Les déçus de la politique, doivent-ils se réveiller ?

Les crises qui émergent dans tous les sens sont évidement pour la plupart le résultat des politiques économiques, écologiques, d’éducation, de santé menées depuis des décennies. Il est vrai que depuis lors, beaucoup s’étaient désintéressés de la politique, se concentrant sur leurs réussites personnelles.

Laissant à un nombre d’individus limités (en nombre) le soin d’administrer notre pays. Nous prenons en pleine face aujourd’hui le fait qu’ils l’ont administré de façon désastreuse… nous obligeant à nous intéresser à nouveau à la politique.

Frappé de toute part par les crises « du chômage record, de la pollution ou des attentats sanglants », chacun a désormais conscience qu’il est concerné et donc impliqué dans la gestion du monde dans lequel il vit et qu’il est devenu vital de s’y engager.

Le problème est que le cancer a pris le dessus !

Ceux qui ont administré le système et l’ont conduit à son état actuel souhaitent rester en place et continuer à pratiquer la même politique. Dirigés par l’égo et la volonté de garder leurs avantages et non de viser au bon fonctionnement de la société et au bonheur des gens, il semblerait que, au lieu de s’enrichir du retour des gens de terrains reportant des solutions pratiques, ces individus, piqués en flagrant délits d’incompétence, mettent un point d’orgueil dictatorial à passer en force, dans la panique, des lois inquiétantes par le sens intéressé qu’elles prennent !

Des lois en force au lieu de Lois Fortes

Voilà que tentent de sortir des lois telles que la « non responsabilité des éventuels pollueurs nucléaires et autres pétroliers », « privatisation des contrôles radars », « taxation des propriétaires qui on fini de payer leurs crédits ». On voit en quoi chacune de ces lois peut servir l’intérêt de certains amis ou de banques  (où chacun serait obligé par la Loi, de soit : payer un crédit perso soit payer un crédit publique (les intérêts de la dette de l’Etat).Une république banana-banquière ? Et même si Bruce Toussaint nous fait sourire heureusement avec son « peut-on avoir le nom et savoir où habite celui qui a pondu la loi sur la taxation des abris de jardin ? », on se demande qui ordonne ces lois ?

Sachant que les gens ne voteraient jamais de telles lois… sommes nous en démocratie ?

A quoi ressemblerait une démocratie, avec des lois venant des gens ?

Quitte à privatiser, le peuple préfèrerait peut être une privatisation de contrôles fiscaux surveillant la gestion des deniers publics ? Ou bien l’interdiction de passage à la télé et de réelection des conseillers et autres ministres responsables de notre situation ?

On ne condamne pas la mauvaise gestion mais ceux qui ne payent pas assez !

Du contrôleur fiscal à la contractuelle, du salarié au libéral, nous participons tous à faire payer ou à payer ces dettes, ces incompétences. Comme la politique ne change pas, les dettes se creusent, la saignée des gens augmente et le ton à employer pour faire payer doit se durcir ! On en arrive à l’encouragement à la dénonciation comme en 1940 et dans l’ex URSS. On comprend pourquoi certains, notamment les jeunes qui vont hériter de ces dettes et de ces incompétences, descendent dans la rue ! Mais qu’obtiendront-ils ? De nouvelles aides-dettes, qui favorisent la dépendance à l’Etat administratif providentiel ?

Décréter l’état d’urgence à la compétence et aux performances ?

L’administration est le système qui a peut être la prolifération la plus rapide en nombre d’individus, et en consommation d’énergie. Certes aujourd’hui la seule voie pour ne pas être au chômage, ou soumis à la concurrence, une voie royale… pour la sécurité. Si il y a assez de gens qui entreprennent et produisent… pour lever des impôts.

1 commentaire
  1. très bien, bonne analyse

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